mercredi, septembre 27, 2006

Contrainte

Cet article a été écrit hier et aurait aussi dû être publié hier. J'étais malheureusement dans l'impossibilité de le faire... Bonne lecture.


La politesse voudrait qu’une présentation en bonne et due forme soit faite au préalable…

Mais il est manifeste que les circonstances ne permettront pas cette introduction maintenant. Les lecteurs qui voudront plus de détails sur le parcours qui m’a fait arriver dans la situation dans laquelle je me trouve en ce moment devront donc être patients et attendre.

Puisqu’il ne fait aucun doute que la personne dont il est question dans cet article va très probablement apparaître dans ce blog plus souvent, il convient de le nommer. Appelons-le donc V.

Il m’avait prévenu qu’il avait beaucoup d’imagination. Il n’avait pas menti. Il avait juste oublié de me dire à quel point il pouvait être sadique. Cela ne s'arrête pas au simple plaisir de provoquer la douleur (bien que cela fasse aussi partie des choses qu'il apprécie). Non, c'est beaucoup plus subtil que cela. Et la combinaison de son imagination et de son sadisme est explosive. Cela peut conduire à des situations, disons, très inattendues. Quoique très appréciées… bien que le mot ne soit pas tout à fait le bon.

Comprenez-moi…

Je suis dans une de ces situations où les sentiments et sensations se mélangent et deviennent de plus en plus intenses seconde après seconde. Une de ces situations où il nous coûte d’admettre qu’on voudrait qu’elle dure toute la nuit.

Voilà où j’en suis.
Forcée, contrainte, humiliée. Attachée à la chaise, face à l’écran, avec l’ordre d’écrire. D’écrire à propos de ce que je ressens, sur les sensations physiques, sur les impressions, sur mon état d’esprit. Il est difficile de dire ce qui est le plus humiliant.

Être forcée à écrire, et savoir que mes pensées sont lues quelques minutes, quelques secondes après qu’elles aient pris forme dans mon esprit.

Sentir ses doigts dans ma bouche et être forcée, par intermittence, à baver à travers mon bâillon (bâillon en forme d’anneau, qui donne accès à la bouche d’une manière très obscène) que j’ai dû garder pendant trois quarts d’heure. Courtoisie de V de me l’avoir gentiment enlevé après le temps imparti.

Être habillée, n’ayons pas peur des mots, comme une pute. Catsuit, bas rouges, jupe noire brillante, corset et porte-jarretelles, ainsi que bottes noires à talons qui montent jusqu'aux genoux. Le catsuit étant, bien entendu, pourvu de trous aux endroits opportuns. Avec des pinces sur les tétons pour les faire ressortir par les trous prévus pour les seins.

Ou avoir un plug. Impossible à oublier. Qui devient de plus en plus présent à chaque mouvement.

Ou encore sentir ma chatte devenir de plus en plus mouillée, au point qu’il devient très difficile de me concentrer et d’écrire d’une manière sensée.

Mais jugez plutôt...




Je n'ai pas pu publier cet article hier parce que quand V a finalement décidé de me détacher, il m'a forcée à me coucher par terre, m'a prise par derrière sans ménagements, avant de remettre le plug en place quand il en a eu assez... Il avait certainement décidé que la publication de cet article pouvait attendre...

5 Comments:

Anonymous Anonyme said...

waouw
ça a dû etre de superbes moments !

et si je comprends bien, il y aura des suites ... veinarde

3:06 PM  
Blogger Aude said...

Oui, il y aura vraisemblablement des suites. Avec un peu de chance, j'en publierai des extraits ici. Et oui, c'était des moments assez sympas...

11:22 PM  
Anonymous Anonyme said...

assez sympa... c'est vraiment tout ce que tu trouves à dire ma chère ?

je me demandes bien comment je vais devoir faire rectifier ce propos... Qu'en dis-tu ? Une idée ?

V

7:18 PM  
Anonymous Anonyme said...

Une visite par hasard, mais y a t-il un hasard?
et hop, vous voilà dans mes favoris.
Au plaisr de vous lire.
Sonini.

5:49 PM  
Blogger clnt2009 said...

nice snap

nice work

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4:30 AM  

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