mercredi, octobre 04, 2006

Ange

Cet article aurait dû être publié il y a environ... deux mois. Je vous parlais alors d’une petite escapade qui allait nous faire un peu de changement...

J’avais prévu d’écrire un article sur ce sujet juste après ces quelques jours, mais le temps m’a manqué. Il m’a aussi fallu un moment pour moi, pour réfléchir à cette expérience, à ce qu’elle m’avait apporté, les bons moments, les moments plus difficiles, et essayer de mettre de l’ordre dans tout ça pour y voir plus clair et continuer d’avancer. De plus, la discipline n’a jamais été mon fort (bien sûr, tout dépend des circonstances...). J’ai donc écrit cet article quelques semaines après les événements racontés ici. Il m’a encore fallu un mois de plus pour que je me décide à le publier.

M a rencontré une femme –j’ai décidé de l’appeler Ange sur ce blog, car elle ressemble parfois un peu à un ange- il y a quelques mois avec qui il se sentait suffisamment à l’aise et qu’il appréciait suffisamment bien –et qu’il apprécie de plus en plus- pour qu’elle et moi nous nous rencontrions. Étant une personne qui n’a pas peur de prendre les devants, il a donc organisé un petit weekend où nous aurions le temps de nous rencontrer, de faire connaissance, et plus si affinités, selon la formule consacrée.

Et affinités il y eut.

Je ne pouvais bien entendu pas être sûre que Ange et moi nous nous entendrions bien. Je savais pourtant qu’il n’y aurait pas de désaccords majeurs parce que M l’appréciait et pensait que le courant allait passer entre nous. Et j’avais confiance en son opinion.

Nous nous sommes donc d’abord rencontrés pour un café en ville. Le plus dur dans ce genre de rencontre, c’est bien entendu le début... C’est assez amusant de se rendre compte qu’un des sujets qui est soigneusement évité dans cette situation est précisément le sujet du sexe, bien que tout le monde sache que les probabilités pour qu’il y ait justement des relations d’ordre sexuel sont relativement grandes.

Nous étions donc tous un peu tendus. Rires nerveux, blagues et jeux de mots pas très marrants pour détendre l’atmosphère, perte de moyens (j’en étais en plus à mon troisième ou quatrième café de la journée, alors que je bois très très peu de café... j’avais peur d’être fatiguée... finalement, avec la nervosité et le café, j’avais juste un peu l’impression d’avoir mis les doigts dans la prise...). M était aussi nerveux. Je le voyais, mais il a bien sûr assuré qu’il se sentait très à l’aise... La tâche de mâle et de meneur reposait sur lui, semblait-il penser... Bien qu’il nous ait fallu un peu de temps pour nous détendre, nous lui avons finalement montré que Ange et moi pouvions prendre du bon temps sans qu’il doive jouer le rôle de coordinateur et de professeur.

Mais à ce moment-là, nous en étions encore loin... Rires nerveux et regards moitié mal à l’aise, moitié curieux semblaient encore s’infiltrer dans la plus grande partie de la conversation. Nous ne sommes pas restés longtemps dans le café que nous avions choisi... Nous n’allions pas détendre l’atmosphère en restant dans cet endroit, et les regards des autres personnes assises aux tables environnantes se faisaient de plus en plus, disons, interrogatifs...

Nous sommes donc rentrés (trente minutes de voiture, où M a fait le taxi... ni elle ni moi ne voulions aller devant... peur d’exclure l’autre). Bref... voyage tendu, mais l’atmosphère se déridait néanmoins gentiment. Ce n’est cependant qu’après être arrivés, après avoir fait cliqueter les coupes de champagne, que nous nous sommes détendus. Enfin, plutôt... détendues... car M était depuis longtemps plus qu’à l’aise. Deux femmes, une de chaque côté, qui étaient prêtes à le satisfaire. Il était aux anges. La soirée s’annonçait très bien.

Il serait impossible de décrire avec tous les détails nécessaires tous les moments de ces quelques jours, donc voici quelques-uns des instants très forts de cette rencontre :

Ange et moi étions chacune d’un côté de M.
Ce moment si bon, où l’air est en même temps tendu, mais où tout le monde est détendu. Ce moment où il est clair que le temps des discussions philosophiques est passé, mais où rien ne s’est encore passé, tout du moins entre Ange et moi. Ce moment qui semble durer une éternité, mais qui en fait ne dure que quelques minutes.
Ce moment où tout le monde sait qu’il va se passer quelque chose bientôt, mais où personne ne sait encore quand, ni comment cela va arriver. Ce moment de découverte où l’autre est encore un terrain complètement inconnu, à explorer tout entier. Ce moment où je décide de caresser du bout des doigts la main de Ange, qui, doucement, répond à ma caresse. Ce moment où je sais que je ne vais pas seulement m’entendre avec elle au niveau intellectuel, mais aussi au niveau physique. Ce moment où rien ne semble plus compter que sa main et la mienne qui se caressent.

Un peu plus tard, les corps ont appris à se connaître un peu plus, les gestes sont toujours un peu hésitants, mais c’est plus pour profiter du moment, pour ne pas aller trop vite, plutôt que par peur de brusquer l’autre ou de le pousser dans quelque chose qu’il ne veut pas. Les gestes sont encore un peu lents, cependant le désir est palpable, la frénésie est là, tout près, prête à déchaîner nos envies et nos passions. La respiration de chacun est déjà moins régulière. La nouveauté, le plaisir, les sensations, tout se mélange et s’entrelace. Et, sans prévenir, mon regard et celui de Ange se croisent, et se passe alors quelque chose qui arrive rarement. Une sorte de connexion impossible à décrire. Une connexion avec quelqu’un que je connais à peine. Une sorte de sensation qui vous dit que vous vous sentez bien, que vous comprenez la personne en face de vous d’une manière différente qu’une minute auparavant. Une sorte d’émerveillement face à quelque chose de nouveau, une envie de découverte, une envie de toucher comme un enfant touche les objets qui lui sont inconnus. Un désir de dire « je sais exactement ce que tu ressens » tout en sachant que l’autre le sait déjà. Je ne peux évidemment décrire ce moment que de mon point de vue, mais j’ai cependant l’impression que cette sensation était réciproque, et qu’elle ressentait en effet exactement la même chose que moi.

Un peu plus tard encore. Les gestes ne sont maintenant plus du tout hésitants. Le désir est maintenant palpable plus que jamais, il se lit dans les yeux de l’autre. Ce regard si révélateur qui semble venir directement de l’âme de la personne, sans aucune carapace sociale. Simplement ce regard brut, brûlant de désir. Je me sens tout à coup plus observatrice qu’actrice. Les respirations de M et de Ange se font plus saccadées. J’ai envie de les voir se faire l’amour. Ils sont à peine à un mètre de moi. Je ne me souvenais plus combien un corps de femme peut sembler fragile, et je suis au départ surprise de voir M la prendre si violemment, bien que ce soit cette même violence que je recherche souvent avidement dans nos rapports. Je suis aussi surprise par l’intensité avec laquelle je ressens la situation. Tous mon corps est tendu vers leur excitation, bien que je reste simple observatrice. Je ne me touche pas, tant l’intensité est grande. Me toucher ne ferait que diminuer cette force qui prend naissance entre mes jambes et qui envahit tout mon corps. Jamais je n’aurais cru que regarder M prendre une autre femme puisse engendrer de telles sensations dans mon corps...

Et plus tard encore... Ange est enfouie entre mes jambes. M me surplombe et me caresse d’abord doucement les seins, avant de les pincer et de les torturer doucement. Je sens l’intensité monter dans mon sexe. Je ne m’y attends pas. Je ne pensais pas pouvoir atteindre un orgasme... Peu de gens savent comment s’y prendre lors de la première rencontre. Mais Ange est tellement divine que j’ai du mal à croire que c’est la première fois qu’elle fait cela. Finalement, mon orgasme me prend et fait trembler tout mon corps...

Après les désirs et plaisirs des corps... la tête de Ange sur mon ventre, les corps et les esprits fatigués par une nuit trop courte, nous nous reposons un peu, puis finissons par nous endormir. Ma main dans ses cheveux, son corps tout près du mien, je me sens protectrice, amante, amie.

Il y eut encore plein d’autres bons moments, mais la liste serait trop longue... Ceux-ci sont les plus forts de cette rencontre.

J’appréhendais un peu -beaucoup- cette rencontre. J’ai déjà eu des expériences à trois, mais celle-là n’était pas une rencontre à trois habituelle. C’était une rencontre entre moi, quelqu’un que j’aime, et quelqu’un que la personne que j’aime appréciait beaucoup (et plus encore à présent). J’avais peur de ne pas savoir gérer, d’être jalouse, de ne pas apprécier la rencontre. Il y eut certes des moments où je me sentais un peu jalouse, ou un peu exclue, mais c’était principalement dû à des problèmes techniques -fatigue, problème de communication (nos langues maternelles ne sont pas les mêmes)- plus qu’à de vrais problèmes. Dans l’ensemble, tout s’est très bien passé. Mieux que ce à quoi je m’attendais. Je suis contente d’avoir rencontré Ange, et d’avoir pu partager tout cela avec elle. Et heureuse d’avoir pu offrir ce moment à M...

J’ai beaucoup aimé cette rencontre, et je pense que je suis prête à revivre une telle aventure (bien que des doutes m’envahissent parfois). Une des raisons qui me fait publier cet article ce soir est que nous allons nous revoir, Ange, M et moi, tous ensemble, très prochainement.

Le polyamour –et les relations amoureuses en général- me réserve plein de surprises. Comme je l’ai mentionné plus haut, il m’a fallu un certain temps après cette rencontre pour mettre mes idées en place et me retrouver. Le procédé n’est certainement pas évident.

Je sais qu’une relation basée sur ce genre de principes n’est pas facile et que les bonnes choses ne viennent pas toutes seules, d’un claquement de doigts. Les bons moments ont souvent été entremêlés à des défis qui me semblaient parfois difficiles (ou même parfois carrément insurmontables).

Mais cela m’a apporté beaucoup de choses, bien que je n’aie absolument aucune idée de la suite des événements. Je sais juste que pendant ces derniers mois, j’ai beaucoup ri, j’ai beaucoup pleuré et j’ai énormément grandi.

20 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Bonjour Aude,

Encore une petit note du meme anonyme. j'aime bcp ton blog et je suis decu de voir que tu ne nous ecris pas plus souvent.

Cette aventure avec une femme est tres interessante. Tu retrouve un ton plus soft, moins hard et ca mem plait bcp
J'aime bcp ta soumission comme signe d'amour de de feminité.. j'espre te comprendre.. j'aimerais bcp te lire.

3:52 PM  
Anonymous Anonyme said...

Bonjour chère Aude,
Merci pour ce blog... tes écrits nous manques... à bientôt j'espère.

10:20 AM  
Anonymous Abel said...

Vous écrivez très bien :-)

J'aime votre blog, même si mon français n'est pas très bon de nos jours!

Thank you :-)

8:57 AM  
Anonymous Anonyme said...

hummmm, un tel silence merite certainement une punition...

10:31 AM  
Anonymous Anonyme said...

Bjr moi c'est Marina, tout comme toi j'ai un besoin de soumission c'est ainsi que j'aime prouver mon amour à l'homme qui me comprend.

Bravo pour ton blog, je comprend ce que tu ressens, et je sais que tu as dû te bousculer et etre courageuse pour vivre c'est histoire a trois et lutter contre la jalousie.

httm://alui.over-blog.com

12:05 PM  
Anonymous six said...

Bravo!J'imagine que toute cette expérience doit être assez vertigineuse et je suis sûre e tous les cas qu'elle requiert une confiance énorme!
Six

3:35 AM  
Anonymous guts said...

Toujours un grand plaisir à te lire...

7:20 AM  
Anonymous Anonyme said...

moi aussi ma femme préfère que je reste toujours tout nu décaloté le gland à l'air comme j'ai aucun poil nul part rien du tout ça pousse pas elle aime bien me montrer tout nu à tout le monde en été elle m'emmène tout nu au marché faire les courses ou elle m'envoit à pied tout nu au village à la boulangerie chercher du pain elle aime bien me traire le pis par derrière je dois rester tout nu à genoux à quattre pattes penché en avant le cul en l'air et elle m'attrape la bite toute raide par derrière et elle la tire en arrière entre les cuisses pour que le petit jus gicle tout seul derrière moi souvent y'a sa mère qui vient nous voir à la maison juste au moment où ma femme commence à me traire le pis alors elle reste là pour regarder comment elle fait moui je gemis je couine et je hurle de toutes mes forces à chaque giclées alors sa mère lui dit ça fait plaisir de l'entendre hurler comme ça au moins ça veut dire qu'il adore ça et que ça lui fait du bien ç'est rare pour un garçon de gemir et de crier aussi fort que ça elle dit à ma femme ça a l'air très facile à traire le pis d'un garçon alors ma femme lui dit oui c'est comme le pis d'une chêvre ça a la même forme et c'est fait pareil alors ça se trait de la même façon sauf que le pis est très très dur et bien raide alors il faut bien le tenir et le tirer très fort en arrière s'il t'échappe de la main il va revenir tout seul claquer d'un coup sec contre le ventre

12:51 AM  
Anonymous Anonyme said...

y'a des amies à ma femme et à ma belle-mère qui viennent à la maison pour voir comment il faut faire pour traire le pis d'un garçon, alors ma femme leur montre et elle leur dit d'essayer chacune leur tour, ma belle mère dit à ma femme on voit très bien la forme des deux testicules qui remontent de chaque côté quand on lui tire le pis en arrière, la peau est très fine, très souple et complètement détendue c'est très mignon à regarder, ma femme leur dit de ne pas arrêter la traite même si je jouis et si je crie de toutes mes forces, elle leur dit il faut vous relayer sans jamais arrêter la traite jusqu'à ce qu'il soit entièrement purgé et qu'il n'y ait plus rien du tout qui gicle

2:31 AM  
Anonymous Anonyme said...

les amies à ma femme et à ma belle-mère veulent apprendre la traite du pis parce qu'elles veulent traire leurs maris c'est pour ça qu'elles viennent essayer avec mon pis à la maison elles ont demandé après si elles pouvaient venir avec leurs maris à la maison pour que ma femme les regarde traire leurs maris pour leur dire si elles le font bien. Les femmes discutent entre elles et maintenant tout le village le sait que je me fait traire le pis tous les jours, quand je vais tout nu à la boulangerie le matin y'a des femmes qui me demandent, alors tu t'es fais traire le pis ce matin? alors je leur dit oui c'est pour me faire dégorger!

2:39 AM  
Anonymous Anonyme said...

alors elles me disent oui c'est normal, tu sais le pis d'un garçon ça doit se traire tous les matins et tous les soirs, c'est normal parce que il faut faire gicler le petit jus deux fois par jour pour faire travailler tes deux petites boules qui pendouillent entre les cuisses parce que ce sont tes petites boules qui font le petit jus et il faut les faire dégorger tous les jours

2:44 AM  
Anonymous Anonyme said...

après elles me disent, tu sais les chèvres il faut les traire aussi le matin et le soir tous les jours, et pour les garçons c'est pareil, parce que ton pis à toi et le pis des chèvres sont fait exactement pareil, tu as vu que ça a la même forme et qu'ils sont fait pareils, c'est pour ça qu'il faut que tu te fasses traire tous les jours avec les chèvres et comme ça, ça va faire travailler tes deux petites boules

2:53 AM  
Anonymous Anonyme said...

des fois quand je vais le soir très tard tout nu à l'épicerie, y'a des gens qui me disent, eh bien! qu'est-ce que tu fais encore là? tu as vus l'heure qu'il est? il faut que tu te dépêches de rentrer parce que c'est l'heure de la traite, il faut que tu ailles tout de suite te faire traire avec les chèvres! aller! dépêche-toi de rentrer maintenant!

3:02 AM  
Anonymous Anonyme said...

souvent quand ma femme est absente quelques jours, elle m'a dit d'aller me faire traire le pis chez le voisin à côté à la ferme parce qu'il a des vaches et des chèvres et elle m'a dit qu'il savait très bien comment faire pour traire un pis, elle lui a demandé si ça le dérangeait pas de me traire le pis le matin et le soir avec les chèvres et il lui a dit que non pas du tout, alors quand ma femme est absente je vais directement à l'étable et je lui dis c'est pour me traire, alors il me dit oui je t'attendais vas-y mets toi en position, tu as l'habitude je crois, je vais te traire le pis en même temps que les chèvres, ne t'inquiètes pas ça va bien se passer, au début j'étais quand même gêné de me faire traire le pis dans l'étable avec les chèvres, surtout que sa femme et sa fille sont venues voir comment ça se passe pour traire le pis d'un garçon, alors il leur a dit vous voyez ça se trait exactement de la même façon que le pis d'une chèvre, ça a la même forme et c'est fait pareil alors ça se trait de la même façon, et il leur a dit vous voyez, regardez son petit trou du cul qui s'ouvre en grand tout seul, ça veut dire que le petit jus va gicler tout de suite, ça va faire plein de petites giclées saccadées c'est normal, par contre il ne faut pas arrêter la traite, il faut continuer à traire le pis jusqu'à qu'il soit entièrement purgé, de toute façon quand on l'entend gémir couiner et hurler de toutes ses forces, si on ne voit rien du tout qui gicle ça veut dire qu'il a bien dégorgé et qu'il est entièrement purgé

9:46 AM  
Anonymous Anonyme said...

quand me femme est absente une semaine, le fermier me demande si je veux rester manger avec lui et sa famille, alors je dis oui je veux bien, ça ne les dérangent pas du tout que je reste entièrement nu, le soir on va chercher les vaches et les chèvres dans les champs à côté, et il me dit on va aller les chercher parce que il faut les traire chacune leur tour parce que elles en ont besoin, elles ne peuvent pas attendre, et après quand j'aurai finis ce sera à ton tour de te faire traire le pis, perce que toi aussi tu en as besoin, je vois bien que ton pis reste tout raide dressé en l'air, c'est un signe ça! tu vois pour les garçons aussi c'est pareil que pour les chèvres il faut traire le pis matin et soir c'est naturel et c'est normal, c'est pour faire travailler tes deux petites boules qui te pendouillent entre les cuisses

10:01 AM  
Anonymous Anonyme said...

quand ma femme est rentrée le vendredi soir et qu'elle ne m'a pas vu à la maison, elle est venue directement à la ferme à l'étable, juste au moment ou j'étais entrain de me faire traire le pis, alors elle lui a demandé si ça s'était bien passé, si j'étais venu tous les jours matin et soir, alors il lui a dit oui aucun problème, il est très docile et très soumis il fait tout ce qu'on lui demande, c'est très rare pour un garçon d'être aussi soumis que ça, alors ma femme lui a dit est-ce que demain on pourrai essayer de lui traire le pis avec une trayeuse électrique? ça serait plus pratique on pourrai laisser le pis se faire traire tout seul, alors il lui a dit oui bien sur, j'en ai acheté une mais je préfère traire le pis à la main c'est plus naturel surtout pour un garçon

10:14 AM  
Anonymous Anonyme said...

le lendemain matin j'y suis allé tout nu avec ma femme, on m'a insérer le pis dans la trayeuse et il l'a mise en route et tout le monde a regardé, y'avait aussi la femme et la fille du fermier ainsi que des voisins, parce que ma femme leur en avait parlé et tout le monde est venu voir comment ça se passe, alors au bout d'un moment ma femme leur a dit bon il faut que j'aille au village faire quelques courses, je vous laisse, je reviens tout à l'heure, alors le fermier est aussi partit dans les champs amener les vaches, et les voisins sont restés là pour regarder comment ça se passe, le fermier leur a dit il faut le laisser se faire traire tout seul, vous ne touchez à rien même si vous l'entendez hurler de toutes ses forces ça veut dire que son petit jus est entrain de gicler tout seul, il crie très très fort à chaque giclée c'est normal, ne vous inquiétez pas ça ne lui fait pas mal, il crie très fort parce que il jouit et ça lui fait du bien, une heure après ma femme et le fermier sont revenus et il leur a demandé alors ça s'est bien passé? y'a pas eu de problème?
alors les voisins lui disent non tout va bien mais il hurle de toutes ses forces à chaque giclée, alors il leur a dit oui c'est normal c'est parce qu'il jouit très très fort, et vous avez regardé son petit trou du cul? alors la femme lui a dit oui on a remarqué que son petit trou du cul s'ouvre en grand tout seul à chaque giclée, dès qu'on voit le petit trou du cul s'ouvrir en grand, aussitôt on l'entend hurler de toutes ses forces, il est très mignon à regarder son petit trou du cul, il est adorable

10:38 AM  
Anonymous Anonyme said...

après quand on va au marché au village, les gens qui me voient tout nu me disent, oh tu viens de te faire traire le pis toi! ça se voit, tu as le pis complètement rouge, alors ma femme leur dit oui c'est parce que on a essayé une trayeuse électrique pour voir si c'est plus pratique mais à force la peau du pis devient toute rouge, alors les gens lui disent oui ça se voit tout de suite qu'il vient de se faire traire le pis, alors ma femme leur dit c'est pas grave du tout que le pis soit tout rouge, l'important c'est qu'on puisse le traire n'importe où, et elle leur a dit demain on va essayé de le traire avec ses 3 petits cousins en même temps parce que sur la trayeuse électrique on peut traire 4 pis en même temps alors on va essayer demain ça ira beaucoup plus vite de traire 4 pis en même et c'est quand même plus pratique on n'a juste qu'a regarder et à attendre qu'ils soient tous entièrement purgés

10:54 AM  
Anonymous Anonyme said...

alors le lendemain on y est allé tout nu avec mes cousins, on s'est tous mis à genoux à quatre pattes penchés en avant le cul en l'air cuisses bien écartées, et le fermier a placé les quatre pis dans la trayeuse, ça aspire le pis quand il le met, et après tout le monde a regardé les quatre pis se faire traire, ça a amusé tout le monde parce que on était tous les quatres à gémir couiner crier et hurler, ça faisait du bruit, on entendait que nous tout le monde rigolait, ça les a amusé de voir ces quatres petits culs en l'air avec le pis dans la trayeuse, le fermier leur a dit on va les laisser et attendre de toute façon je vais récupérer tout le petit jus comme pour les chèvres parce que ça aspire tout, par contre mes cousins étaient très gênés parce qu'il ne s'étaient jamais fait traire le pis devant tout le monde

11:08 AM  
Anonymous Anonyme said...

le fermier leur a dit ça va durer un peu de temps avant qu'ils soient tous les quatres entièrement purgés, je pense que ça va durer environ trente minutes, de toutes façons on verra bien s'il n'y a plus de petit jus qui gicle quand on va les entendre hurler, ma tante était contente de pouvoir regarder mes cousins se faire traire, elle a dit que c'était très pratique, y'a qu'a laisser faire et attendre, on s'occupe de rien, ça se fait tout seul.

4:19 PM  

Enregistrer un commentaire

Links to this post:

Créer un lien

<< Home